Pour Paul-Marie Lapointe
by Marie-Andrée B.
les forts vents
agitent tes cheveux
mais ta seule présence en paralyse
la violence.
Il n’y a que toi
enracinée au sol.
Tu es arbre.
les forts vents
agitent tes cheveux
mais ta seule présence en paralyse
la violence.
Il n’y a que toi
enracinée au sol.
Tu es arbre.
Diantre, mon amie, au même moment que tu écris ces lignes j’achève une toile d’arbre. Oh les hasards en cette vie-ci.
Yeah ! Content de voir que ton blogue reprend vie.
idem (que Simon)